Lancé en 2019, le PER se présente comme un produit d’épargne retraite dédié aux particuliers. Son principal atout réside dans les possibilités offertes en matière de défiscalisation. Réduire efficacement ses impôts grâce au dispositif suppose toutefois d’adopter la bonne stratégie.
Utiliser un simulateur de PER
Le plan d’épargne retraite (PER) se révèle un outil puissant dans la cadre d’une tactique de défiscalisation. Déterminer comment payer moins d’impôts avec un PER peut néanmoins s’avérer ardu pour les profanes. Il est essentiel, avant toute chose, d’évaluer précisément les gains associés au dispositif. Dans cette perspective, le recours à un simulateur en ligne peut s’avérer intéressant. L’outil est pensé pour prévoir les conséquences fiscales d’un versement volontaire sur un PER. Il permet dans le même temps un calcul précis des économies d’impôts ainsi réalisées. Grâce à la solution proposée par PER.fr, défiscalisez avec le PER en faisant une simulation gratuite. L’opération se veut simple et ne prend pas plus de deux minutes.
Sur quels fondements repose la défiscalisation avec un PER ?
Le mécanisme du plan d’épargne retraite se distingue par sa transparence et sa simplicité. Il permet à son détenteur d’obtenir un bénéfice fiscal immédiat. Son principal avantage repose sur le principe suivant : la déductibilité, sur le revenu taxable, des versements volontaires. Si le détenteur du PER est imposable, il profite par ce biais d’une baisse d’impôt. Le fonctionnement du PER repose sur deux phases distinctes.
La phase d’épargne
Les apports effectués volontairement sur le PER sont déductibles, dans la limite d’un plafond annuel, des revenus assujettis à l’impôt. L’opération se révèle particulièrement profitable pour les contribuables se situant dans une tranche d’imposition élevée. En effet, plus le taux marginal est important, plus les économies fiscales sont intéressantes. Dans cette optique, il est recommandé de calculer annuellement ses versements en considérant ses revenus imposables.
La phase de sortie
L’heure de la retraite ayant sonné, le temps est venu de récupérer votre capital si vous avez souscrit un PER. Deux possibilités s’offrent à vous : le capital ou la rente. Le choix n’est pas anodin. En effet, si vous avez opté pour une déduction fiscale des versements à l’entrée d’un PER, une fiscalisation des prestations s’appliquera à son échéance. Communément, les experts préconisent d’opter pour un lissage dans le temps avec une sortie en capital fractionné.
Doit-on forcément choisir la défiscalisation à l’entrée d’un plan d’épargne retraite ?
Lors de l’ouverture d’un PER, le contribuable peut opter, ou non, pour la déduction fiscale de ses versements. Il est ici crucial de ne pas se lancer à l’improviste. En effet, dans certains cas, la défiscalisation peut être contre-productive. Elle est ainsi déconseillée aux profils non ou peu imposables. Il en est de même pour celles et ceux qui désirent ne pas être trop fortement taxés à l’heure de la retraite. En revanche, la défiscalisation à l’entrée du PER est tout indiquée pour les contribuables lourdement imposés. En dépit du rattrapage fiscal à la sortie du plan, la pension de retraite – souvent inférieur au salaire perçu durant la vie active – entraîne automatiquement une diminution de l’impôt sur le revenu.
Défiscalisation et PER : quelles sont les meilleures stratégies d’optimisation fiscale ?
Vous désirez réduire votre contribution au fisc avec un PER ? Voici quelques bonnes astuces pour maximiser vos gains fiscaux.
Procéder à des apports d’argent au moment opportun
Dans l’idéal, les placements sur votre PER doivent avoir lieu avant le 31 décembre. Après cette date, ils seront comptabilisés dans l’imposition de l’année à venir. Un versement tardif risque ainsi de compromettre les avantages fiscaux découlant des apports d’argent sur un PER pendant l’année fiscale.
Mettre à profit le plafond de chaque conjoint
Dans un couple pacsé ou marié, chacun des partenaires possède son propre plafond de déduction. Les mutualiser peut être des plus positifs sur le plan fiscal. Pour davantage d’efficacité, il est conseillé d’adapter les versements selon le revenu de chaque conjoint. La déduction d’impôt globale en sera d’autant accrue.
Tirer parti des plafonds inutilisés
Il est possible de reporter les plafonds non employés de votre PER, et ce, jusqu’à trois années. Une telle disposition vous offre le loisir d’augmenter momentanément vos placements. Elle se révèle pertinente en période de forts revenus ou au seuil de la retraite.
Privilégier des versements réguliers
Plutôt que de se livrer à un unique versement en fin d’année, il est préférable de programmer des apports d’argent récurrents. Ils permettent un lissage de l’effort d’épargne tout en contribuant à améliorer la réduction d’impôt.
Ajuster votre stratégie au contexte
Faites montre d’une belle capacité d’adaptation en fonction de votre taux d’imposition présent, mais encore futur. Songez également à anticiper la baisse de vos revenus à la retraite ainsi que la modification éventuelle de votre TMI (taux marginal d’imposition).
La détention d’un PER est synonyme de réduction d’impôt. Réussir parfaitement sa défiscalisation implique cependant d’adopter des stratégies efficaces. Pour ce faire, le recours à un simulateur de PER se révèle judicieux.



