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Girardin industriel 2026 : fonctionnement, plafond et risques

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Responsable éditorial : Bertrand BROTTIER, fondateur de Reduction-Impots.fr. Guide enrichi et sources consultées le .

Girardin industriel 2026 : fonctionnement, plafond, réduction d’impôt et risques

Le Girardin industriel est un dispositif de défiscalisation outre-mer prévu notamment par l’article 199 undecies B du Code général des impôts. Il permet à un contribuable domicilié en France de bénéficier, sous conditions, d’une réduction d’impôt en participant au financement d’investissements productifs exploités outre-mer. L’apport est réalisé à fonds perdu : il n’a pas vocation à être récupéré et l’intérêt de l’opération repose sur l’écart entre la réduction d’impôt obtenue et le montant versé.

Le dispositif peut produire un avantage fiscal supérieur à l’apport, mais cet avantage n’est ni automatique ni garanti. Le calibrage de la souscription, la conformité du montage, la qualité de l’exploitant et de l’opérateur, le respect des conditions légales et le risque de reprise fiscale doivent être étudiés avant toute décision.

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Le Girardin correspond-il à votre projet ?

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6 questionsRésultat immédiatSans engagement

Ce parcours vous aide à repérer les points à vérifier avant une étude. Il ne calcule pas une économie d’impôt et ne valide ni votre éligibilité ni l’adéquation d’un investissement.

Vos réponses restent dans cette page. Si vous demandez votre bilan par e-mail, seuls votre adresse, le bilan pédagogique synthétique et vos consentements sont transmis au cabinet via HubSpot, sans montant d’impôt ni réponses détaillées.

Outil pédagogique — version du 23 octobre 2026. L’apport en Girardin est à fonds perdu et l’avantage fiscal peut être remis en cause. Une étude complète de votre situation et de l’opération reste nécessaire.

Quel gain potentiel pour un apport de 10 000 € en Girardin industriel ?

Exemple pédagogique fictif : un contribuable doit 15 000 € d’impôt sur le revenu avant avantages fiscaux. Sans autre réduction ni crédit d’impôt, il verse un apport de 10 000 € dans une opération supposée ouvrir droit à 11 200 € de réduction, entièrement imputable.

Cas 1 — Comprendre l’écart entre l’apport et la réduction
Élément Montant illustratif
Apport versé à fonds perdu 10 000 €
Réduction d’impôt supposée 11 200 €
Gain potentiel : réduction moins apport 1 200 €
Impôt après réduction, avant prélèvement à la source 3 800 €

Le gain potentiel représente ici 12 % de l’apport : 1 200 € ÷ 10 000 €. L’investisseur ne récupère pas ses 10 000 € en plus de la réduction. Il s’agit d’un écart illustratif, non d’une performance annuelle ni des conditions d’une offre disponible.

Hypothèses communes aux cas de ce guide : opération éligible, plafonds respectés, maintien de l’avantage fiscal et absence de frais supportés en supplément. Ces exemples concernent des foyers non redevables de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) ni de la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR). Pour les foyers concernés, leur incidence doit être calculée séparément. Les montants d’impôt sont présentés avant prélèvement à la source et avances de crédits d’impôt. La réduction dépend du dossier ; elle ne résulte pas d’un taux légal unique appliqué à l’apport personnel. Voir les références officielles.

Voir le cumul avec un autre avantage fiscal et un cas où renoncer au Girardin.

À fonds perduL’apport n’est pas récupéré ; l’objectif est fiscal et non patrimonial.
One-shotLa réduction est liée à l’investissement réalisé au titre d’une année et est déclarée l’année suivante.
31 décembre 2029L’article 199 undecies B prévoit l’application du dispositif aux investissements productifs mis en service jusqu’à cette date, sous réserve des conditions légales.

Qu’est-ce que le Girardin industriel ?

Le Girardin industriel finance des investissements productifs neufs utilisés par des entreprises situées outre-mer dans les activités éligibles prévues par les textes. Dans les montages locatifs courants, des investisseurs apportent des fonds à une structure qui acquiert le matériel et le met à disposition de l’entreprise ultramarine exploitante.

Le dispositif répond ainsi à une double logique : permettre au contribuable de bénéficier, sous conditions, d’une réduction d’impôt et contribuer au financement d’investissements productifs utilisés par des entreprises ultramarines. L’intérêt fiscal pour l’investisseur ne doit donc pas être dissocié de la réalité économique et de l’éligibilité du projet financé.

Une partie de l’avantage fiscal est rétrocédée à l’entreprise exploitante, notamment sous la forme d’une diminution du loyer et du prix de cession du bien. L’investisseur métropolitain ne recherche donc ni la détention durable d’un actif patrimonial, ni des revenus réguliers : il accepte un apport à fonds perdu en contrepartie d’une réduction d’impôt potentiellement supérieure à cet apport.

À retenir : le Girardin industriel est avant tout un outil de réduction d’impôt. Il doit être distingué d’un placement classique, car le capital versé n’a pas vocation à revenir à l’investisseur.

Comment fonctionne une opération Girardin industriel ?

1. Calibrer l’impôtNous estimons l’impôt sur le revenu à réduire et les autres avantages fiscaux susceptibles de consommer les plafonds applicables.
2. Financer un investissement productifL’apport contribue au financement d’un matériel ou d’un investissement éligible exploité outre-mer.
3. Bénéficier de la réduction sous conditionsLa réduction d’impôt dépend de la conformité de l’opération et du maintien des conditions prévues par les textes pendant les périodes applicables.

Le gain fiscal éventuel correspond à la différence entre la réduction d’impôt effectivement obtenue et la somme versée. Il dépend donc du taux proposé par l’opération et, surtout, de la bonne exécution du montage. Une rentabilité fiscale affichée ne doit jamais être considérée comme acquise avant l’analyse des risques et des garanties.

Girardin industriel 2026 en vidéo

Notre replay consacré au Girardin industriel 2026 reprend les principales questions à examiner avant une souscription : fonctionnement de la réduction d’impôt, conditions d’éligibilité, rôle des différents intervenants, risques et portée des garanties fiscales.

Replay Girardin industriel 2026 par Reduction-Impots.fr

La vidéo complète le guide écrit : elle permet notamment de mieux comprendre le calendrier d’une opération, le rôle du monteur, de l’exploitant et de l’assureur, ainsi que les points à vérifier lorsqu’une garantie fiscale ou une garantie de bonne fin fiscale est mise en avant.

Quel est le plafond du Girardin industriel en 2026 ?

Le Girardin industriel ne se résume pas au seul plafond global de 18 000 €. Deux niveaux de plafonnement doivent être examinés : le plafonnement spécifique des réductions d’impôt outre-mer prévu par l’article 199 undecies D du CGI, puis le plafonnement global des avantages fiscaux prévu par l’article 200-0 A.

Le plafonnement spécifique outre-mer

Pour les réductions relevant notamment des articles 199 undecies A et 199 undecies B, l’article 199 undecies D prévoit une limite spécifique et un ordre d’imputation. Pour la part relevant de ces dispositifs, la limite de droit commun mentionnée par le texte est de 30 600 €, diminuée le cas échéant des montants déjà imputés au titre de l’article 199 undecies C. Le texte prévoit également, sous conditions, une option de plafonnement exprimée en pourcentage du revenu.

Pour certaines opérations de Girardin industriel, la réduction n’est retenue que pour une fraction de son montant afin d’apprécier ce plafond : 34 % ou 44 % selon la catégorie de l’investissement.

Le plafonnement global à 18 000 €

L’article 200-0 A prévoit que le total de certains avantages fiscaux de droit commun, retenus dans la limite de 10 000 €, majoré notamment des avantages relevant du Girardin, ne peut procurer une réduction de l’impôt supérieure à 18 000 €. Pour les opérations de l’article 199 undecies B concernées, les mêmes fractions de 34 % ou 44 % sont utilisées pour l’application de ce plafond global.

Type d’opération concernée Part de la réduction retenue pour les plafonds Rétrocession prévue par l’article 199 undecies B
Opération relevant de la fraction à 34 % 34 % de la réduction 66 % de la réduction rétrocédés à l’entreprise locataire dans les cas visés par le texte
Opération relevant de la fraction à 44 % 44 % de la réduction 56 % de la réduction rétrocédés pour certains programmes inférieurs au seuil prévu par le texte

Exemples de consommation du plafond global

Si une réduction d’impôt de 10 000 € relève de la fraction de 44 %, 4 400 € sont retenus pour l’application du plafonnement global. Si elle relève de la fraction de 34 %, 3 400 € sont retenus. Ces exemples illustrent le mécanisme de prise en compte ; ils ne suffisent pas à déterminer le montant qu’un contribuable peut effectivement souscrire.

Point de vigilance : le plafond doit être calculé en tenant compte de l’ensemble des avantages fiscaux du foyer et du plafonnement spécifique outre-mer avant d’appliquer le plafonnement global. Une opération surdimensionnée peut conduire à une fraction de réduction d’impôt inutilisable selon les règles applicables.

Simuler une opération Girardin industriel

Comment se calcule la réduction d’impôt Girardin industriel ?

Le montant de la réduction dépend de la nature de l’investissement, de sa localisation, du secteur d’activité, du schéma juridique et des taux prévus par l’article 199 undecies B. Dans les montages locatifs, le texte impose qu’une partie de la réduction soit rétrocédée à l’entreprise ultramarine exploitante.

Le montant versé par l’investisseur est généralement inférieur à la réduction d’impôt recherchée. Cet écart est souvent présenté comme un rendement fiscal. Il ne constitue toutefois pas une performance financière garantie : la réduction reste subordonnée à l’éligibilité de l’investissement et au respect durable des conditions du dispositif.

Pour éviter une souscription excessive, il faut raisonner à partir de l’impôt réellement disponible après prise en compte des autres réductions ou crédits d’impôt, puis vérifier les plafonds applicables et les caractéristiques précises de l’opération.

Comment cumuler le Girardin avec d’autres avantages fiscaux, et quand y renoncer ?

Ces deux situations fictives complètent le premier exemple de calcul. Elles montrent pourquoi le montant d’impôt, les plafonds et les besoins de trésorerie doivent être examinés ensemble.

Cas 2 — Peut-on cumuler Girardin et crédit d’impôt pour emploi à domicile ?

Un foyer doit 35 000 € d’impôt avant avantages fiscaux et dispose de 3 000 € de crédit d’impôt pour emploi à domicile déjà validé. Il n’a aucun autre avantage fiscal ni report outre-mer. Son apport hypothétique de 25 000 € ouvre droit à 28 000 € de réduction Girardin.

Nous supposons une opération relevant du régime de rétrocession légale de 56 %. La fraction retenue pour les plafonnements est donc de 44 %, soit 28 000 € × 44 % = 12 320 €. Ces fractions sont liées au régime de rétrocession applicable ; elles ne se déduisent pas de la seule forme juridique ou de la présence d’un agrément.

Contrôle des plafonds dans ce cas fictif
Contrôle Calcul et résultat
Plafond spécifique outre-mer Part non rétrocédée : 12 320 €, inférieure à 30 600 €. Part rétrocédée : 15 680 €, inférieure à la limite correspondante de 38 945 € dans ce régime.
Plafond courant de 10 000 € Le crédit d’impôt de 3 000 € respecte ce plafond.
Plafond global majoré de 18 000 € 3 000 € + 12 320 € = 15 320 € : le plafond est respecté.

L’impôt après les avantages retenus s’établit à 4 000 € : 35 000 € − 28 000 € − 3 000 €, avant prise en compte des prélèvements et avances. Le gain propre au Girardin est de 3 000 € : 28 000 € − 25 000 €. D’autres avantages ou reports imposeraient de reprendre le calcul. Voir le CGI et le BOFiP sur les plafonnements.

Cas 3 — Pourquoi déconseiller le Girardin malgré une réduction attractive ?

Un foyer dispose de 12 000 € de liquidités, dont 10 000 € nécessaires à des travaux proches, et estime son impôt à 6 000 €. Verser les 10 000 € du premier exemple ne lui laisserait que 2 000 € disponibles. La réduction supposée de 11 200 € dépasserait aussi son impôt de l’année de 5 200 €.

Le report d’une réduction non imputée en raison d’un impôt insuffisant peut, sous conditions, aller jusqu’à la cinquième année suivante. Il ne rend pas l’apport disponible et ne doit pas être confondu avec les conséquences d’un dépassement des plafonds.

Dans cette situation, nous déconseillons l’apport de 10 000 €. La priorité est de préserver la trésorerie nécessaire aux travaux. Un montant inférieur, ou l’absence de souscription, doit être étudié selon l’épargne de précaution et le risque accepté.

Faire vérifier mon montant d’impôt et mes plafonds

Quel calendrier pour une opération Girardin en 2026 ?

Étape Ce qu’il faut vérifier
En 2026 : souscription et réalisation Le fait générateur doit intervenir au titre de l’année concernée. Pour un matériel productif, le seul versement ne suffit pas : la mise en service doit notamment être vérifiée.
Déclaration en 2027 Déclarer l’investissement réalisé au titre de 2026 à l’aide des justificatifs remis par l’opérateur.
Liquidation de l’impôt en 2027 La réduction est imputée. La régularisation dépend des prélèvements déjà acquittés et des autres éléments du foyer.
Pendant les engagements applicables Suivre l’exploitation, conserver les droits concernés et les justificatifs, et respecter les conditions de maintien de l’avantage fiscal.

Jusqu’à quand le Girardin industriel est-il prévu ?

Dans sa version en vigueur en 2026, l’article 199 undecies B prévoit que le dispositif s’applique aux investissements productifs mis en service jusqu’au 31 décembre 2029 dans les territoires visés par le texte, avec des règles spécifiques pour certaines catégories d’investissements et de travaux.

Cette échéance ne signifie pas qu’une opération souscrite avant cette date est automatiquement éligible : il faut vérifier la date de réalisation ou de mise en service, l’activité financée, la localisation, les seuils, les éventuels agréments et toutes les conditions propres au montage.

Comment investir en Girardin industriel ?

Une souscription doit commencer par le calcul de l’impôt à réduire. Le montant à investir dépend ensuite du niveau de réduction recherchée, du taux de l’opération, des plafonds fiscaux disponibles et du niveau de risque accepté.

Les principales étapes

  1. estimer l’impôt sur le revenu de l’année concernée ;
  2. recenser les autres avantages fiscaux déjà acquis ou envisagés ;
  3. comparer plusieurs opérations et leurs modalités de sécurisation ;
  4. vérifier la nature de l’investissement, l’exploitant, le montage et les conditions fiscales ;
  5. calibrer le montant de la souscription afin de limiter le risque de réduction d’impôt inutilisable ;
  6. conserver la documentation utile pour la déclaration et le suivi de l’opération.

La disponibilité des enveloppes varie au cours de l’année. Souscrire tôt peut donner davantage de choix, mais la date de souscription ne doit jamais remplacer l’analyse de la qualité de l’opération.

Au-delà du montant d’impôt à réduire, il faut tenir compte de la trésorerie mobilisée au moment de la souscription. L’apport est versé avant que l’avantage fiscal soit effectivement pris en compte sur l’impôt ; la souscription doit donc rester compatible avec les autres besoins de trésorerie du foyer et ne pas reposer sur un remboursement fiscal immédiat.

Comment choisir une opération ou un opérateur Girardin ?

Nous ne retenons pas le taux affiché comme seul critère. Une opération Girardin doit être analysée sous plusieurs angles : qualité et réalité de l’investissement financé, situation de l’exploitant, expérience de l’opérateur, processus de sélection et de contrôle, mutualisation éventuelle, assurances, garanties proposées, existence et portée d’un agrément fiscal lorsqu’il est requis, et capacité à traiter les incidents pendant toute la période de suivi. Comparer plusieurs opérations suppose donc d’examiner leurs conditions de sécurisation autant que leur taux annoncé.

Qualité du montageVérifier l’éligibilité, la documentation, les obligations de l’exploitant et la cohérence du schéma juridique.
Exploitant ultramarinExaminer la réalité de l’activité, le besoin d’investissement et la capacité à respecter les obligations de conservation et d’exploitation.
GarantiesComprendre précisément l’objet d’une garantie fiscale ou d’une garantie de bonne fin fiscale, ses exclusions, sa durée et l’entité qui l’accorde ; aucune garantie ne doit être supposée couvrir tous les risques.
Taux proposéUn taux particulièrement élevé peut refléter des caractéristiques ou des risques différents ; il doit être analysé dans son contexte.

Important : nous attirons l’attention sur les offres affichant des avantages fiscaux ou des niveaux de rentabilité particulièrement élevés. Un taux attractif ne doit jamais constituer à lui seul un critère de sélection.

Comprendre les écarts de taux entre les offres Girardin

Quels documents demander pour comparer deux opérations ?

Critère Éléments à vérifier dans le dossier proposé
Structure et mutualisation Forme de la société, responsabilité de l’investisseur, nombre de matériels et d’exploitants, secteurs, territoires et concentration de l’exposition.
Conditions d’accès Apport minimum, réduction visée, frais inclus ou supplémentaires, disponibilité et date limite confirmés par écrit. Distinguer le ticket d’apport du minimum de réduction d’impôt.
Garanties et assurances Identité et solidité du garant ou de l’assureur, bénéficiaire, risques couverts, exclusions, franchises, plafonds, durée, procédure et délais d’intervention.
Suivi et incidents Aide à la déclaration, contrôle de l’exploitation, attestations, interlocuteur en cas de défaillance et accompagnement lors d’un contrôle fiscal.
Traçabilité Notice de l’opération, statuts, contrats, agrément s’il est requis, attestations d’assurance et conditions de garantie, avec leur version et leur date de vérification.

Quels repères pour les huit opérateurs présentés sur notre site ?

Comparaison documentaire au 22 octobre 2026. Le tableau synthétise les offres décrites dans les sources publiques des opérateurs. Il ne constitue pas un classement. Les conditions d’accès et les protections de l’opération effectivement proposée doivent être confirmées dans ses documents contractuels.

Opérateur et fiche détaillée Organisation présentée Protections et suivi annoncés Point à vérifier avant souscription
Ecofip Ecofonds répartit l’apport entre plusieurs SNC, matériels, exploitants et secteurs. Assurances de responsabilité civile et garantie interne G+ optionnelle. Gestion des SNC et accompagnement déclaratif. Option G+ effectivement souscrite, contrat, exclusions et périmètre d’indemnisation. Sources Ecofip.
Inter Invest Plein droit en SNC ; opérations avec agrément en SAS ou SA, selon les projets. G3F : engagement de couverture financière de l’opérateur, sous conditions, et assurances distinctes. Documents fiscaux et suivi des sociétés. Conditions générales de G3F, exclusions et plafonds ; ne pas confondre minimum de réduction visée et apport minimum. Brochure 2026.
Investis DOM Plein droit mutualisé et opérations avec agrément ; une opération agréée peut porter sur un seul projet. Formules CONFORT et SÉRÉNITÉ+ distinctes. Espace investisseur et accompagnement fiscal ; protections complémentaires décrites pour SÉRÉNITÉ+. Formule choisie, événements couverts et articulation des protections. CONFORT ne doit pas être assimilée à une garantie de remboursement fiscal. Brochure 2026.
Oséom Finance SAS ou SNC selon le montage ; gestion juridique, fiscale et administrative. Assurances RC professionnelle et RC exploitation annoncées ; contrôle annuel de l’assurance des matériels. Responsabilité liée à la société et attestations d’assurance applicables. Une RC ne couvre pas automatiquement toute reprise fiscale. Documentation Oséom.
Outremer Finance Opérations exclusivement avec agrément, dans différents secteurs ultramarins. Gestion des opérations en interne et accompagnement des investisseurs. Véhicule, exposition au projet, modalités de sortie et protections contractuelles. Les pages consultées ne détaillent pas de garantie générale d’indemnisation fiscale. Présentation officielle.
CF Profina Opérations de plein droit en SNC et offre avec agrément ; mutualisation à examiner par dossier. « Garantie 360° » : ensemble de mesures juridiques, opérationnelles et assurantielles ; assistance déclarative et juridique. Contrats et attestations précisant le porteur, les exclusions et l’indemnisation éventuelle. L’intitulé ne prouve pas une couverture fiscale intégrale. Documentation Profina.
Sintorin Opérations avec agrément en SA ou SAS, selon le guide 2026. La bonne fin fiscale y est présentée comme un engagement contractuel de l’exploitant. RC professionnelle distincte et accompagnement déclaratif. Identité et solvabilité de l’exploitant engagé, conditions et recours prévus au contrat. Guide de septembre 2026.
Ysidis / StarInvest Ysidis distribue auprès des CGP ; Phalsbourg Gestion constitue et gère les sociétés de portage. Offres de plein droit et avec agrément. Suivi des opérations ultramarines ; une formule de plein droit avec garantie de bonne fin fiscale est annoncée pour la campagne 2026. Formule retenue, identité du garant et périmètre du contrat ; la mention d’une garantie ne s’étend pas à toutes les offres du groupe. Sources StarInvest.

Trois notions à distinguer : l’agrément fiscal ne supprime pas le risque de reprise ; une assurance de responsabilité civile intervient selon son contrat ; une garantie d’indemnisation dépend des engagements du garant. Leurs effets ne sont pas interchangeables.

Les tickets d’entrée, taux et disponibilités évoluent : demandez une proposition datée, indiquant l’apport total, la réduction visée et les documents applicables. La brochure générale permet une première comparaison ; elle ne remplace pas l’analyse de l’opération réservée.

Quelles sources ont été consultées pour cette comparaison ?

Sources des opérateurs consultées le 22 octobre 2026. Une brochure décrit une offre ; elle ne certifie pas sa disponibilité à cette date ni l’étendue du contrat individuel.

Quels sont les risques du Girardin industriel ?

Le principal risque est la reprise de tout ou partie de la réduction d’impôt lorsque les conditions du dispositif cessent d’être respectées. Les causes peuvent notamment concerner l’éligibilité de l’investissement, son affectation, la continuité de l’exploitation, la conservation des parts ou du bien pendant la durée requise, ou la conformité du montage.

Risque de reprise fiscale

Dans les montages locatifs, l’article 199 undecies B prévoit des obligations de maintien des conditions pendant une durée déterminée et organise la reprise de la réduction lorsqu’elles ne sont plus respectées, sous réserve des exceptions prévues par les textes. Certaines catégories d’investissements sont soumises à des durées plus longues.

Risque lié à l’exploitant

La défaillance de l’entreprise utilisatrice peut fragiliser l’opération. Le texte prévoit dans certains cas des mécanismes permettant d’éviter la reprise lorsqu’un nouvel exploitant reprend le bien et respecte les obligations restantes, mais cette possibilité dépend de la situation concrète.

Garantie de bonne fin fiscale : que couvre-t-elle ?

Certaines opérations présentent une garantie fiscale ou une garantie dite de bonne fin fiscale. Sa portée dépend du contrat : événements couverts, exclusions, durée, plafonds éventuels, procédure d’indemnisation et solidité de l’entité garante doivent être vérifiés. La présence d’une garantie ne dispense donc pas d’analyser l’éligibilité de l’investissement, l’exploitant et le montage.

Risque opérateur et documentaire

Une mauvaise sélection, un suivi insuffisant ou une documentation défaillante peut compliquer la défense du dossier en cas de contrôle. Il convient d’examiner le processus de montage, de contrôle et de suivi ainsi que les limites des assurances ou garanties annoncées.

Lire notre guide détaillé sur les risques du Girardin industriel

À qui s’adresse le Girardin industriel ?

Profil pouvant être concerné

  • contribuable disposant d’un impôt sur le revenu significatif à réduire ;
  • objectif prioritairement fiscal et ponctuel ;
  • capacité à accepter un apport à fonds perdu ;
  • compréhension du risque de reprise fiscale et des limites des garanties.

Situations nécessitant une vigilance renforcée

  • impôt difficile à estimer ou susceptible de fortement varier ;
  • autres niches fiscales déjà proches des plafonds ;
  • besoin de récupérer le capital versé ;
  • recherche d’un placement liquide, d’un revenu ou d’un capital transmissible.

Le Girardin peut être comparé à d’autres leviers fiscaux lorsque ceux-ci correspondent réellement au projet : PER sous l’angle de la déduction fiscale, FCPI, FIP, SOFICA, déficit foncier, Malraux ou Monuments Historiques. Ces dispositifs ne répondent toutefois pas au même objectif, au même horizon ni au même niveau de risque.

Notre accompagnement sur le Girardin industriel

Nous bénéficions d’une expérience ancienne du Girardin industriel, les associés fondateurs ayant notamment travaillé au sein de cabinets spécialisés dans le montage d’opérations à La Réunion. Cette expérience nous permet d’accompagner les investisseurs dans l’analyse et la sélection des opérations, avec une attention particulière portée à la qualité du montage et à la maîtrise des risques.

Notre analyse porte notamment sur le calibrage fiscal, la nature des investissements, les modalités de rétrocession, l’opérateur, les exploitants, les dispositifs de contrôle et les garanties annoncées. Lorsque la situation fiscale ou juridique présente une particularité, elle doit être validée avec le professionnel compétent pour le dossier.

Quel périmètre de comparaison et quelle rémunération ?

Notre analyse porte sur les opérations et les documents étudiés pour votre projet. La présence d’un opérateur dans le comparatif ne signifie ni que toutes ses opérations sont proposées, ni que l’ensemble du marché a été examiné. La disponibilité, les garanties et les conditions d’une souscription doivent être confirmées dans un dossier daté.

Avant tout engagement, les documents remis doivent préciser le service de conseil, les honoraires éventuels, les commissions de distribution, leur payeur et leur inclusion éventuelle dans les conditions de l’opération. Le calcul du gain doit tenir compte de tout frais que vous supporteriez en supplément de l’apport.

Responsable éditorial : Bertrand BROTTIER. Consulter notre cadre d’accompagnement, puis faire étudier le calibrage de votre opération.

Questions fréquentes sur le Girardin industriel

Le capital investi en Girardin industriel est-il récupéré ?

Non. L’apport est réalisé à fonds perdu. L’objectif est d’obtenir une réduction d’impôt supérieure au montant versé, sous réserve que toutes les conditions du dispositif soient respectées.

Le Girardin industriel est-il soumis au plafond de 10 000 € ?

Le Girardin relève d’un régime de plafonnement particulier. Il faut examiner le plafonnement spécifique outre-mer de l’article 199 undecies D puis le plafonnement global majoré de 18 000 € prévu par l’article 200-0 A. Selon la catégorie d’opération, seule une fraction de 34 % ou 44 % de la réduction est retenue pour ces calculs.

Pourquoi parle-t-on d’une réduction d’impôt « one-shot » ?

L’avantage fiscal est associé à l’investissement réalisé au titre d’une année donnée. Il ne s’agit pas d’une réduction récurrente générée chaque année par le même apport.

Une opération Girardin est-elle sans risque lorsqu’elle comporte une garantie fiscale ?

Non. Une garantie doit être lue précisément : son objet, ses exclusions, sa durée, son plafond éventuel et la solidité de l’entité qui la porte sont déterminants. Le mot « garantie » ne permet pas de conclure à l’absence de risque.

Jusqu’à quand le Girardin industriel est-il prévu ?

La version en vigueur en 2026 de l’article 199 undecies B prévoit son application aux investissements productifs mis en service jusqu’au 31 décembre 2029, sous réserve de l’ensemble des conditions propres à chaque opération.

Comment déterminer le montant à investir ?

Le montant doit être calculé à partir de l’impôt réellement disponible, des autres avantages fiscaux, des plafonds applicables et des caractéristiques de l’opération. Notre simulateur fournit une première estimation qui doit être confirmée avant souscription.

Références officielles

Faire étudier une opération Girardin industriel

Avant toute souscription, nous recommandons de vérifier le montant d’impôt attendu, les plafonds encore disponibles, la nature de l’opération, l’exploitant, l’opérateur et les garanties. Une simulation constitue un point de départ, pas une validation fiscale définitive.

Échanger avec un conseiller

Ces informations sont fournies à titre pédagogique et ne constituent pas un conseil fiscal, juridique, financier, patrimonial ou d’investissement personnalisé. Le Girardin industriel est un dispositif à fonds perdu qui comporte notamment un risque de reprise fiscale. L’avantage fiscal dépend de la réglementation en vigueur, de la conformité de l’opération, de la situation du contribuable et du respect de l’ensemble des conditions applicables.